Saint-Martory. Fléchettes : les locaux reçoivent Toulouse André du Bouchet, Lire Finnegans Wake? Essai de traduction de James Joyce par André du Bouchet ; frontispice manuscrit dAndré Gide ; portrait par Constantin Brancusi. Saint-Clément-de-Rivière, Hérault, Éditions Fata Morgana, 2003, 72 pages. En Dubliners, éd. Signet Classics, p. 22 5 Father Pardon omet de citer la fin de la parabole tirée de lÉvangile selon Saint Luc XVI, 8-9, c 28 Dans A Mother, Joyce écrit: Kathleen and her sister sent Irish picture postcards to their friends and these friends sent back other Irish picture postcards Joyce, 1977a, 126. Yva Fernandez traduit, dans Gens de Dublin : Kathleen et sa soeur envoyaient des cartes postales irlandaises à leurs amis et leurs amis leur en renvoyaient de non moins irlandaises Joyce, 1926, 275-276.Mais dans la version de Jacques Aubert, on peut lire : Kathleen et sa soeur envoyèrent des cartes postales irlandaises à leurs amies et ces amies répondirent par dautres cartes postales irlandaises Joyce, 1982b, 229. Évidemment, les deux traductions sont parfaitement recevables, compte tenu de lindétermination du genre de friends en anglais, aussi il est difficile de décider à coup sûr laquelle des deux est la plus juste. Mais là nest pas lessentiel. Ce qui est intéressant, cest que cette variante de traduction fait surgir une question dans la lecture du texte, question qui ne se serait pas posée si lon nétait pas passé par le texte traduit et ses variantes il y a peu de chances en effet pour que le lecteur de la seule version originale se pose la question de savoir si ces friends sont des amis ou des amies. Question sans importance dira-t-on, car peu importe que Kathleen Kearney ait échangé ces cartes irlandaises avec des garçons, avec des garçons et des filles, ou avec des filles seulement. Et pourtant, linterrogation sur le sexe des auteurs des cartes est-elle si vaine que cela? La variante moblige en tout cas à creuser, à supposer une motivation pour les choix divergents des traducteurs. Si lun écrit que Kathleen et sa soeur néchangent les Irish pictures postcards quavec des correspondantes, est-ce parce que cette mode était essentiellement féminine, ce qui supposerait peut-être un lien particulier entre le Celtic Revival et les jeunes irlandaises? Ou bien le traducteur sest-il appuyé sur sa connaissance des moeurs de lépoque, qui voulaient que lon sécrivît plutôt entre jeunes gens du même sexe? Ou bien encore, et ce serait plus intéressant, le choix du traducteur de circonscrire aux seules amies le cercle épistolaire des jeunes filles Kearney serait une façon dindiquer la sévérité de Mrs Kearney, de souligner, chez cette redoutable Mother, la volonté de contrôler étroitement les destinées de ses filles? Mais si finalement la traduction par le féminin sexpliquait seulement par le désir de souligner la symétrie de la phrase, très sensible dans la version originale, et donc de faire correspondre ces deux jeunes filles avec dautres jeunes filles par pur amour du chiasme, sans autre motif que le louable souci de faire entendre lharmonie balancée de la phrase joycienne? une rencontre dubliners SALADO, Régis. Dubliners, Gens de Dublin, Dublinois Questions de réception et de traduction In : Joyces Dubliners : Lectures critiques-Critical approaches en ligne. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2001 généré le 12 juin 2020. Disponible sur Internet : http:books.openedition.orgpufr4509. ISBN : 9782869064676. DOI : https:doi.org10.4000books.pufr.4509. Eveline Eveline, traduit de langlais par Yva Fernandez, Hélène du Pasquier, Jacques-Paul Reynaud. Genève, Éditions Joie de lire, Histoire brève, 1991, 32 pages, épuisé. Colloque organisé par lÉcole doctorale de Paris IV-Sorbonne, Centre de recherche de littérature comparée, le 4 novembre 1995. Avec la participation de Colette Astier, Pierre Brunel, Sylvie Ballestra-Puech, Jean-Yves Masson, Régis Salado, Philippe Forest, Claude Leroy, Sylvie Thorel-Cailleteau. une rencontre dubliners une rencontre dubliners-Dites-moi, fit-il de lautre côté de la cheminée, quest-ce qui nous amène notre ami? Quest-ce quil veut? Je pourrais finalement venir! Je viendrais avec une amie qui a commencé les tests pour le syndrome dAsperger et qui se pose des questions! Je nai pas de préférence pour les bars mais je peux réserver jattendrais samedi pour le nombre approximatif de gens dispos 15 Exit la perspective dublinoise pourtant essentielle à lintelligence du projet joycien. Pound délocalise lœuvre de Joyce et se lapproprie en des termes qui sont tout simplement ceux autour desquels il sefforce alors de fédérer la littérature nouvelle. Cette annexion poundienne, favorable à Joyce dans la mesure où elle lui ouvre les portes des milieux littéraires davant-garde, ne pouvait se faire quau détriment de la dimension spécifiquement dublinoise du recueil. Toutefois, si lon omet les interventions de Pound, les rares critiques ayant consacré un compte rendu au livre nont pas manqué de relever la dimension locale des textes. Ainsi du chroniqueur anonyme du Times Literary Supplement, qui termine son court article par cette remarque significative : The readers difficulty will be enhanced if he is ignorant of Dublin customs; if he doesnt know, for instance, that a curate is a man who brings strong waters Deming, 1970, 60. Cette remarque en forme de conseil préventif aux lecteurs du Times Literary Supplement montre bien ce qui sépare ces lecteurs, appartenant au lectorat britannique cultivé, du Lecteur Modèle construit par le texte joycien Quoi quil en soit, la rareté des comptes rendus, lattention plus importante obtenue par le Portrait, puis quelques années plus tard par Ulysses lorsquil commence à paraître en épisode dans la Little Review aux Etats-Unis à partir de 1918, permettent daffirmer que la réception de Dubliners na pas vraiment eu lieu, ou à peine, dans le champ littéraire anglo-saxon des années 1914-1920. Plusieurs minutes à la sortie dune projection. Effroyable Ulysse 1922, James Joyce trad. Auguste Morel, éd. Gallimard, coll. Folio, 1957, p. 382 Officiel Un accord pour parvenir à une réduction de 2.5 Millions de la masse salariale sur la saison 2020-21 There was nobody but ourselves in the field. When we had lain on the bank for some time without speaking I saw a man approaching from the far end of the field. I watched him lazily as I chewed one of those green stems on which girls tell fortunes. He came along by the bank slowly. He walked with one hand upon his hip and in the other hand he held a stick with which he tapped the turf lightly. He was shabbily dressed in a suit of greenish-black and wore what we used to call a jerry hat with a high crown. He seemed to be fairly old for his moustache was ashen-grey. When he passed at our feet he glanced up at us quickly and then continued his way. We followed him with our eyes and saw that when he had gone on for perhaps fifty paces he turned about and began to retrace his steps. He walked towards us very slowly, always tapping the ground with his stick, so slowly that I thought he was looking for something in the grass. Quels conseils tu donnerais à un jeune qui voudrait ouvrir un bar? Posté par : FondantGrignote à 10:00- Permalien Kürzlich stattete ich dieser Stiftung als MdEP für Dublin einen Besuch ab.

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